Mais aussi...

AccueilVivez l'asso au quotidienRevivez l'histoire de VénissieuxDécouvrez nos actionsÀ propos de nous
Revivez l'histoire de Vénissieuxles écoles de Vénissieuxedifices

Les écoles

ancien cimetière de Vénissieux

L’ancien cimetière

AccueilDécouvrez nos actionsIndustries de VénissieuxLa perle lyonnaise

Les roses

Les édifices

L’industrie

Accueil

À propos de nous

Nous contacter

Termes et conditions d'utilisation

Politique de confidentialité

Remerciements


Viniciacum

Maison des associations Boris Vian

13 avenue Marcel Paul

69200 Vénissieux

Email : viniciacum@viniciacum.fr

Tél : 04 72 51 02 70

Suivez-nous!

Nous contacter

Revue de presse Revue de presse


Abonnez-vous à la lettre d’information, entrez votre email

Accueil

Adhérez ici !

Quand vous voyez ce symbole, lisez la presse qui se rapporte au sujet concerné !


La perle lyonnaise - Établissements Novel, la fleur fine lyonnaise

La société "La perle lyonnaise", spécialiste de fournitures générales pour les couronnes mortuaires, fleurs, feuillages et cannetilles, les entourages modernes fantaisies enfants, les piquets perlés, corbeilles fleuries, les spécialités de vases aluminium garantis, était située au 43 rue Gambetta à Vénissieux.

En 1911, Joseph Novel, alors âgé de 12 ans, avec son certificat d'étude en poche, premier du canton, entre dans l'entreprise dénommée Maison Cluzel. Il devient l'homme de confiance et en 1928 a la préférence de son patron, pour racheter l'affaire.

Avec son associé, Monsieur Mathian et un mécanicien de génie, Monsieur Vigouroux, ils modernisent l'usine, inventant et mettant au point des enfileuses, cannetilleuses et trieuses de perles.

L'affaire marche bien. Deux nouveaux ateliers fonctionnent, l'un rue Ernest Renan à Vénissieux et l'autre à Manissieux, un quartier de Saint-Priest.

A leur domicile, en Isère et en Savoie, près de 200 ouvrières fabriquent à la main, pétales et fleurs avec un ingénieux tourniquet manuel, enfileur de perles. Fleurs, feuillages, perles et cadres étaient vendus aux fleuristes qui assemblaient ses fournitures, en faisant des couronnes et les revendaient aux particuliers. Les couronnes étaient faites en fonction du prix que souhaitait y mettre le client. Quelquefois, le voisinage commandait une couronne directement à l'usine.

Les choses vont changer avec l'avènement du plastique, dans les années 1950. Malgré tout, l'entreprise continue doucement jusqu'à sa liquidation en 1972, avec seulement une ouvrière, Madame Guillot.

Un exemplaire de la production de La Perle Lyonnaise a l'honneur de figurer dans les collections du musée national des arts et traditions populaires à Paris, musée transféré en 2013 à Marseille sous le nom du MuCEM, Musée de Civilisation pour l'Europe et la Méditerranée.

Extrait du livre des 80 ans de l'école Pasteur

Revue de presse Industries